L'essor des technologies d'IA entraîne une demande accrue en énergie. Les nouvelles puces informatiques peuvent multiplier par six l'efficacité énergétique. Elles peuvent également s'adapter aux calculs et au stockage de données. Elles réduiront également l'empreinte écologique des technologies artificielles.

Afin de réduire la consommation énergétique de l'IA, des chercheurs travaillent sur des solutions innovantes. Sieun Chae, professeure adjointe à l'Université d'État de l'Oregon, étudie des puces permettant à la fois le calcul et le stockage de données . Ces puces reposent sur une plateforme de matériaux novatrice. Le système ainsi constitué imitera le fonctionnement des réseaux neuronaux biologiques pour le stockage et le traitement de l'information.

On estime que l'intelligence artificielle représentera environ un demi pour cent de la consommation énergétique mondiale totale d'ici 2027, soit l'équivalent de la consommation annuelle des Pays-Bas. Des chercheurs de l' Université du Michigan ont collaboré avec des chercheurs des universités de l'Oklahoma , de Cornell et de Pennsylvanie.

Il est également possible que l'IA et les médias sociaux aggravent la crise climatique, selon les chercheurs.

Points forts

Dans le rapport récemment publié , elle souligne les points suivants :

  • Ces puces comportent des composants appelés memristors, abréviation de résistances de mémoire.
  • Les memristors utilisés dans cette étude présentent un nouveau système de matériaux connu sous le nom de oxydes stabilisés par entropie (ESO)).
  • Les ESO comprennent plus d'une demi-douzaine d'éléments qui permettent un réglage précis des capacités de mémoire.
  • Les memristors ne consomment pas d'énergie pour déplacer les données vers et depuis les puces.
  • En optimisant la composition de l'ESO pour qu'elle fonctionne au mieux pour des tâches d'IA spécifiques, ces puces peuvent effectuer des tâches avec moins d'énergie par rapport aux processeurs d'ordinateur.
  • Le réglage ESO peut fonctionner sur différentes échelles de temps et serait capable de traiter des informations basées sur le temps, comme des données vidéo ou audio.

Même si ces nouvelles puces informatiques peuvent multiplier par six l’efficacité énergétique, cette technologie n’aura d’impact que si elle est appliquée à grande échelle.

Source : De nouvelles puces informatiques prometteuses pour réduire l'empreinte énergétique de l'intelligence artificielle

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Elliot est un écologiste et blogueur passionné qui consacre sa vie à sensibiliser à la conservation, aux énergies vertes et renouvelables. Fort de sa formation en sciences environnementales, il possède une connaissance approfondie des enjeux de notre planète et s'engage à sensibiliser les autres à la manière dont ils peuvent agir.

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