Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est le groupe des Nations Unies chargé d'évaluer les connaissances scientifiques liées au changement climatique. Le GIEC publie des rapports d'évaluation complets sur l'état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques du changement climatique, de ses impacts et des dangers futurs, ainsi que sur les solutions pour ralentir son rythme. Il publie également des rapports spéciaux sur des questions convenues par ses pays membres, ainsi que des rapports méthodologiques qui fournissent des orientations pour la préparation des inventaires de gaz à effet de serre. Voyons ce que sont les centres urbains et le changement climatique : implications du nouveau rapport du GIEC.
Impacts du changement climatique sur les villes
L'article décrit comment les menaces climatiques dans les villes deviennent plus aiguës, plus complexes et plus difficiles à gérer pour les habitants et les infrastructures urbaines. Même si les températures baissent à l'avenir, les impacts négatifs, tels que les incendies de forêt et élévation du niveau marin, sont souvent irréversibles si le réchauffement climatique dépasse 1.5°C.
Implications du nouveau rapport du GIEC
Centres urbains et changement climatique : les implications du nouveau rapport du GIEC sont présentées ici. Les effets du changement climatique comprennent des dommages et des perturbations pour la santé humaine, les moyens de subsistance et les infrastructures vitales. Les impacts, qui se répercutent sur la chaîne d'approvisionnement, modifient les flux de ressources. Ainsi, même dans les villes qui ne sont pas directement exposées aux dangers climatiques, la sécurité alimentaire et hydrique sera compromise.
Les régions extrêmement exposées, notamment celles situées le long du littoral, connaissent une urbanisation rapide. À mesure que les populations et les infrastructures se concentrent dans les zones côtières de faible altitude et les régions à risque d'Afrique subsaharienne, d'Asie du Sud, d'Amérique centrale et du Sud, ainsi que dans les petites îles, leur vulnérabilité aux impacts climatiques augmente. D'ici 2050, on prévoit que 2.5 milliards de personnes supplémentaires résideront en zone urbaine, dont 1 milliard dans la zone côtière de basse altitude (à moins de 10 mètres au-dessus du niveau de la mer).
Les quartiers informels sont les plus menacés. Cette zone abrite les citadins les plus défavorisés économiquement et socialement, et l'augmentation de cette population dépasse la capacité de l'État à fournir des services de base adéquats. La perspective de la pauvreté et des migrations menace de précipiter des millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté d'ici 2030, en particulier dans les villes côtières.
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Que devraient faire les villes en réponse ?
Selon le rapport, les efforts d'adaptation déployés par le passé ont été minimes, voire inadaptés. Les investissements sont mal conçus et exposent l'entreprise à des risques supplémentaires, qu'il pourrait être difficile et coûteux de corriger aujourd'hui. Néanmoins, des mesures transformatrices sont nécessaires. Le rapport souligne comment un développement résilient au changement climatique, qui intègre l'atténuation et l'adaptation dans un développement durable à long terme, peut avoir des effets bénéfiques considérables sur la santé, le bien-être et l'équité.
Le rapport formule les recommandations suivantes à l'intention des villes
La recommandation de Sixième rapport d'évaluation Elles facilitent la co-création de solutions par diverses communautés. Les résultats de l'adaptation seront plus durables et efficaces si divers groupes et experts locaux sont impliqués dans un processus de planification inclusif, en particulier les personnes marginalisées, les plus touchées par le changement climatique.
Stimuler les investissements publics et privés dans l’adaptation en construisant un pipeline de programmes d’adaptation investissables, en accélérant leur mise en œuvre et en allouant des ressources aux communautés vulnérables.
Utiliser des solutions fondées sur la nature, essentielles à un développement résilient au changement climatique, car elles contribuent à l'atténuation et, plus important encore, à l'adaptation, tout en améliorant la santé des populations et en réduisant les risques de catastrophe. Les effets de la surchauffe et des inondations sont atténués par la végétation naturelle et les toits végétalisés. Prévenir la mauvaise adaptation grâce à une planification et une exécution flexibles, multisectorielles, inclusives et à long terme. Les villes occupent une place importante dans les systèmes mondiaux tels que l'énergie et le commerce, ce qui leur permet d'exercer une influence accrue grâce à des projets transformateurs. Enfin, les villes peuvent renforcer leurs efforts en s'associant aux gouvernements nationaux et aux organisations internationales.




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